Le blog de Nicolas de Rouyn

Bonjour.
Ceci est un blog dédié au vin et au monde du vin, qu'on appelle aussi le mondovino. Et à tout ce qui entoure le vin, les belles tables,
les beaux voyages, les tapes dans le dos et les oreilles tirées.
Cela posé, ce qu'on y lit est toujours de-bon-goût-jamais-vulgaire,
ce qui peut plaire à votre mère. Dites-le lui.
(Only dead fish swims in ze stream).
Les photos sont signées Mathieu Garçon, sauf mention. Pour qu'elles soient belles en grand, il suffit de cliquer dessus.
Au fait, il paraît que "l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération".
Nicolas de Rouyn



lundi 8 mars 2021

Mes magnums (136)
Un chablis grand cru de première classe

 

William Fèvre, Côte Bouguerots, chablis-grand-cru-bougros 2018

 

Pourquoi lui

Nous avions pris la défense de Joseph Henriot et de William Fèvre injustement attaqués par la bienpensance pinardière et, ainsi, nous avions découvert une maison productrice de beaux vins. Grâce leur soit rendue. 

 

On l’aime parce que
On n’est jamais à l’abri d’un beau chablis. Les premiers et grands crus sont des vins d’exception au prix du tout venant ou presque, comme c'est souvent la règle à Chablis, paradis des grands crus pas chers. Ce qui mérite une attention soutenue.

 

Combien et combien
131 euros

150 magnums

 

Avec qui, avec quoi
Parmi vos amis grands amateurs, ne choisissez pas les snobs
et les buveurs d’étiquettes.

 

Il ressemble à quoi
C’est un grand blanc, une expression du chardonnay comme les meilleurs savent les élaborer à Chablis.

 

La bonne heure du bonheur
Ce n’est pas un p’tit blanc sympa, ce n’est pas un « apéro ». C’est un grand vin de gastronomie qu’on veillera en cave assez longtemps pour toucher le paradis.

 

Le hashtag
#grandchablis

 

Le bug
Adossé à Bouchard Père et Fils, grand négociant beaunois, William Fèvre n’a pas la chance d’être un vigneron star. Ce qui ne change rien à la qualité des vins, mais tout à l’image.
 


Ce qu’en dit le Bettane+Desseauve
D
epuis vingt ans sous le contrôle de Bouchard Père et Fils, William Fèvre a su se hisser au premier plan de l’appellation avec le talentueux Didier Séguier. Un des plus beaux patrimoines de vignes de la région, avec notamment cinq des sept grands crus et tous les principaux premiers crus. Ici, la vinification s’efface au profit de l’identité des terroirs. Les vins s’ouvrent rapidement et vieillissent toujours très bien. 2016, 2017, les millésimes se succèdent et même si les causes sont différentes le résultat est identique : des vendanges ridicules en volume, qui contraignent à sévèrement rationner les marchés. Sur le plan de la qualité, 2018, comme 2017 est très réussi.

 

 

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