Le blog de Nicolas de Rouyn

Bonjour.
Ceci est un blog dédié au vin et au monde du vin, qu'on appelle aussi le mondovino. Et à tout ce qui entoure le vin, les belles tables,
les beaux voyages, les tapes dans le dos et les oreilles tirées.
Cela posé, ce qu'on y lit est toujours de-bon-goût-jamais-vulgaire,
ce qui peut plaire à votre mère. Dites-le lui.
(Only dead fish swims in ze stream).
Les photos sont signées Mathieu Garçon, sauf mention. Pour qu'elles soient belles en grand, il suffit de cliquer dessus.
Au fait, il paraît que "l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération".
Nicolas de Rouyn



mardi 8 mai 2012

Classement des blogs, Bon Vivant, seizième



Badaboum et patatras. Seizième, ce n’est pas l’arrondissement, c’est le classement de mai pour Bon Vivant, votre blog préféré. Premier en avril, seizième en mai. Plus dure sera la chute, poum. La faute à qui ? Je n’en sais rien. J’ai publié beaucoup moins d’articles en avril, parce que le lancement de MyBettane+Desseauve.fr a concentré l’essentiel de mon activité et cela ne va pas aller en s’arrangeant. Cela dit, ça n’explique pas tout, mais bon, c’est comme ça, je ne me plains de rien, avoir été premier, déjà, pas si mal.
Le lancement du nouveau site MyBD est un succès. J’attends une confirmation de cette réussite pour publier quelques chiffres qui feront grincer nos concurrents, mais pas avant la fin de l’année.
C’est le blog d’iDealWine qui est venu se rouler dans la place de premier toute chaude. Vindicateur est monté sur le podium, c'est normal un 7 mai. Miss Glou Glou revient dans le Top Ten, Miss Vicky est juste derrière BonVivant et Wine Paper rame en treizième position, nous avons les mêmes soucis.
Allez, rendez-vous le mois prochain, je vais quand même essayer d’améliorer ça.

30 commentaires:

  1. Avoir été premier, c'est déjà la classe. Je te donne la première place, moi.

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    1. Nicolas en ce moment, ce n'est pas porteur comme prénom…
      Et merci de nous avoir laissé la première place !
      Philippe BARRRET

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    2. Philippe, c'est en discret hommage à Angélique et avec le plus grand plaisir

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  2. Pige toujours rien aux critères discriminants

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    1. Le nombre de liens qui mènent au blog et leur qualité. Pas la fréquentation. Celle de BonVivant n'a pas baissé en avril, le classement a baissé quand même, ce n'est pas lié.

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    2. C'est clair que ce n'est pas la fréquentation qui joue le plus sur ce classement! J'étais très impatient de voir mon classement de ce mois ci puisque j'avais doubler mon nombre de visites passant de 2500 à plus de 4500. Mais non ça n'a rien changé et je suis toujours à ma très honorable 206ème place (et fier de l'être) pour 5 mois d'existence. Ça sera difficile de faire mieux, en plus la saison bas son plein et on est déjà derrière la vigne...

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    1. Ben, des hyper-liens qui mènent d'un site à un autre. si un gros blog met un de mes posts en lien, je ramasse plus de points qui si c'est un petit. Si c'est un lien permanent, il y a une obsolescence qui s'applique, etc. Ne m'en demandez pas plus, ça sort de mon champ de compétences ;-)

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  4. Louis-Philippe Jouillet8 mai 2012 à 22:24

    Mince...

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  5. Louis-Philippe Jouillet8 mai 2012 à 22:41

    Oui, je suis une andouille accréditée de plus

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  6. Dur. S'appeler Nicolas et porter le chiffre XVI, c'est vraiment de la provocation en ce moment. Quelqu'un t'en veut ou quoi ? En attendant mieux niveau classement, (re)voici un de tes billets, que je me suis permis d'actualiser quelque peu.
    A

    Mon président, tu as cinq ans pour me faire plaisir

    Voilà, on sait.
    C’est Hollande qui a gagné. Parce qu’il est allé, évidemment, chercher l’électeur ailleurs que dans le porte-monnaie de la dame.
    Moi, je connais 300 000 électeurs (ça fait combien en % ?) qui poussent une clameur de ravissement. Attention, c’est de l’électeur premium, du travailleur, du créateur de richesse, de l’exportateur de première qualité, du civilisé, du beau gosse. Cette sorte de gens qui incarnent plutôt bien le génie français, celui-là même que tout un tas de zozos croit disparu, les déclinistes, ça s’appelle. Des gars et des filles qui ont ce talent si particulier d’enfiler à la suite dix-huit casquettes différentes sans se plaindre. Quoique. S’ils ne se plaignent pas, pas assez à mon goût, j’en connais qui commencent à trouver le temps long, qui ont un tout petit peu l’impression d’être mal traités, lors même qu’ils sont la gloire (et l’honneur) de la France.
    Tu me vois venir, mon François ? (pardon pour ces tendresses de langage, mais l’autre, je l’appelais Nicolas, alors).
    Ces gens, ce sont les vignerons.
    Tour à tour, et le même jour, agriculteur, technicien de surface, expert-comptable, informaticien, chauffeur-livreur, manutentionnaire, emballeur, marchand de parapluies, bonimenteurs, j’en oublie. Certains sont même capables de remplir en moins d’une journée les épouvantables e-formulaires qu’une administration perverse leur impose pour exporter leurs vins vers les marchés qui n’attendent que ça. On en connaît même qui les accompagne dans un tour du monde perpétuel en classe éco. Classe éco, les genoux dans le menton, c'est pas comme ça que t'as fait Tulle-Paris dimanche soir, hein François ?

    Je ne vais pas revenir sur les chiffres magnifiques qu’alignent ces contributeurs d’exception à la balance des paiements de la France, ils sont connus. Plein d’Airbus et/ou de TGV.
    Ce qu’il y a de bien, je dirais même : de naturel, c’est que ces gens correspondent en tous points à ces Français que tu as décrits dimanche, généreux, fiers. Ils s’en foutent de gagner plus. ce qu’ils veulent, c’est maintenir leur exploitation à flots, pour garder leur liberté de paysan, pour vivre leur passion. Certains sont aussi des parents. À leurs enfants, ces enfants dont l’avenir te tient à cœur, ils tentent d’inculquer des valeurs que tu aimes, il y est question de culture, d'histoire et de géographie, de terre et de France.

    Il y a, en France justement, une loi scélérate et une foule de réglementations ubuesques. Abroger l’une et simplifier à l’extrême les autres. Faire basculer les budgets considérables des associations prohibitionnistes qui ne servent à rien (qui n’ont aucun résultat en termes de santé publique) vers la promotion et le soutien à ce grand produit culturel qui nous est, à peu près, exclusif. S’occuper pour de vrai des politiques écologiques (avec Eva ?) ayant trait à l’exploitation des sols. Rassembler cette population épatante autour d’un grand projet enthousiasmant. Faire un grand meeting sur la place des Quinconces, sur le parvis de la cathédrale, devant les Hospices, au pied de la colline.
    Et, pour commencer, nous le dire, nous faire une promesse, s’engager sur des lendemains crédibles. Et prendre le risque de toucher, enfin, à la loi Evin. Tu as cinq ans devant toi pour nous faire vibrer un peu, croire que oui, la France, c’est mieux. Mieux que ce que disent les journaux étrangers quand ils parlent de ce secteur qui est notre grandeur depuis deux mille ans. Le vin.
    Fais-moi plaisir.

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    1. T'as du talent et de l'esprit, toi. Envoie ton CV en MP sur FB pour un CDD

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  7. candide pontifie8 mai 2012 à 23:53

    Entre deux rives, ça ne laisse pas d'étonner, tout s'écoule, toujours

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  8. Entre deux rives, dont l'une bordée par l'une plus copine d'Évin que des vins, quand même...
    Anonyme de 00:22

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  9. Entre deux rives, dont l'une plus copine d'Évin que des vins, quand même...
    Anonyme de 00:23

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    1. Oui, on comprend mieux la deuxième fois

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    2. J'ai pas tout compris ;-)

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  10. Je dirais copine des vins et d'Evin.
    L'autre rive n'est copine de rien.

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  11. Oui, mais copine des vins en privé et copine d'Évin en politique, ça s'appelle boire à tous les râteliers.
    Copine de rien, position anti-copinage, c'est qu'on attend de nos politiques en principe et en démocratie.
    L'Anonyme d'avant : de 00:22 /23

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  12. OMG ; c'est vrai que l'air semble plus léger depuis quelques jours

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  13. c'est vous qui avez employé le terme copine, d'où copinage et anti-copinage. je voulais juste dire qu'aimer le vin et en boire de façon conviviale et gastronome - ce qui n'était pas le cas précédemment - peut quand même s'envisager comme un bon point de départ pour comprendre/aider/améliorer la situation.
    la conversation ne se fera peut-être pas sur la loi elle-même, votée par le monsieur en son temps, et qu'il dit ne pas vouloir modifier, mais qui sait…
    quelques panneaux indicateurs sur les routes des vins de France, des itinéraires bis via la gastronomie et l'œnotourisme, petit à petit l'oiseau fera son nid.
    L'anonyme d'avant aussi 00:33

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  14. et vraiment, vraiment, vraiment, avec tout le respect que j'ai pour les opinions de chacun, on ne peut pas dire que le précédent a tenu une position anti-copinage. mais là, ça ne concerne pas le vin, c'est juste pour le plaisir de prouver encore une fois, que je ne suis pas un robot ;)

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  15. 16ème !! quelle honte!!Mais de qui se moque-t-on?
    Et pourtant le mois d'avril a regorgé d'articles visionnaires, jamais outranciers et dénués d'arrières pensées partisano-économiques!
    Non franchement quelle déception !
    L'anonyme de 8h54

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    1. Très drôle et très méchant, j'adore

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    2. Dommage, l'anonymat dans ces cas-là

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  16. Je vais encore oser une insulte (donc elle ne sera pas publiée) :
    che n'ai rin à dire ( s'cusez la prononciation, c'est le couteau entre les dents) .
    ah si ! au commentaire de 00: 49 : il me semble , en tout cas en Jurançon que je connais particulièrement bien, que les "routes des vins", "'Maison des vignerons"...existent déjà et sont très bien indiquées.Et que si ce n'est pas le cas c'est souvent à cause des vignerons eux-mêmes qui n'arrivent pas à s'entendre entre eux ou avec les pouvoirs locaux. non ? je veux dire par là: Evin ou pas , ça c'est faisable.

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  17. courage Bon vivant, pour certains tu reste number one sans aucun doute !
    fait au mieux !
    Fredi

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