
Mais non, pas les grands crus de Bordeaux, les grands crus d’Alsace. Ceux de Jean-Michel Deiss, particulièrement. Jean-Michel Deiss, c’est lui, le type avec la tête sympa sur la photo ci-dessus. Ses vins admirables issus de vignobles de première qualité, terroirs et pratique culturale. Ce millésime 2010 très réussi est le résultat d’un miracle que Deiss explique par sa viticulture de complantation (plusieurs cépages en vrac dans une même parcelle). Allez sur son site, c’est passionnant à lire.
Ces grands vins sont proposés à des prix normaux. Pas tout petits, juste abordables. Moins de 45 euros, vous n’aviez pas vu ça depuis longtemps. Un exemple :
Altenberg-de-bergheim, par six bouteilles en caisse bois : 257 euros, TTC.
Vous n’y connaissez rien en vins d’Alsace, mais à ce prix, ça vaut le coup de se faire une culture ? Essayez la caisse panachée de trois grands crus (altenberg, mambourg et schoenenbourg, deux de chaque) à 268 euros, TTC. La vente en primeurs s’achève au début de l’automne. Mais ne vous dites pas que vous avez tout votre temps. Voyez Seppi Landmann, son offre primeurs s’est achevée au bout de sept jours, tout vendu… Ne vous laissez pas doubler, vous le regretteriez.
La photo : Jean-Michel Deiss, photographié par Mathieu Garçon
Pour les « autres » primeurs, voir aussi ici
De belles bouteilles pour ceux qui aiment les Rieslings parfumés, avec du sucre résiduel.
RépondreSupprimerS'agissant de complantation, je ne dirais pas que ce sont des rieslings. Et ce que tu appelles des sucres résiduels est un très léger moelleux que l'acidité et une relative salinité absorbent joyeusement.
RépondreSupprimerOui, c'est vrai, avec souvent une dominante de Riesling pour le nerf, le socle. J'ai écrit Riesling trop vite.
RépondreSupprimerJ'aime ces vins moelleux et j'aime aussi le côté plus strict des vins de Trimbach ou Kientlzer, par exemple.
Les 2 derniers bus :
Altenberg de Bergheim 2000 (70% Riesling)
Schoenenbourg 2004
De beaux accords à table dans les 2 cas.
Mais il faut éviter la saturation aromatique et l'embonpoint.
Quand quelqu'un comme le Jean-Michel cumule de beaux vins à de beaux prix et qu'en sus, il a vraiment l'âme et les mains d'un vigneron, c'est non seulement faire une bonne affaire, mais faire une bonne action !
RépondreSupprimerEt dans chaque région de France, il y a des Deiss à aider ainsi.
Nicolas : à toi de nous les indiquer, fan de zou !
Mais euh… J'arrête pas !
RépondreSupprimer