Le blog de Nicolas de Rouyn

Bonjour.
Ceci est un blog dédié au vin et au monde du vin, qu'on appelle aussi le mondovino. Et à tout ce qui entoure le vin, les belles tables,
les beaux voyages, les tapes dans le dos et les oreilles tirées.
Cela posé, ce qu'on y lit est toujours de-bon-goût-jamais-vulgaire,
ce qui peut plaire à votre mère. Dites-le lui.
(Only dead fish swims in ze stream).
Les photos sont signées Mathieu Garçon, sauf mention. Pour qu'elles soient belles en grand, il suffit de cliquer dessus.
Au fait, il paraît que "l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération".
Nicolas de Rouyn



mardi 10 décembre 2019

Mes magnums (110) Un bourgogne des Hospices et une légende

Joseph Drouhin, Hospices de Beaune, Cuvée Maurice Drouhin, beaune 1er cru 2017 



Pourquoi lui 
Une petite histoire qui s’inscrit dans la grande. Pendant l’Occupation, Maurice Drouhin, chef de la maison Joseph Drouhin, a été caché par les religieuses qui menaient les Hospices de Beaune. Dès 1947, reconnaissant, il a fait don d’un domaine de trois hectares aux Hospices. Pour fêter les 70 ans de cette donation, la maison a acquis toutes les pièces de cette cuvée.

On l’aime parce que 
Un assemblage de quelques très belles parcelles de la côte de Beaune, finement élaboré par Ludivine Griveaux, maître de chai du domaine des Hospices, c’est forcément un grand magnum.

Combien et combien 
84 magnums. 218 euros.

Avec qui, avec quoi 
Qui ? Un tour de table choisi parmi les meilleurs, en vin, de vos amis et relations. Quoi ? Le mieux, à la bourguignonne. Comprendre sans affèterie, des saveurs, des forces, des grands goûts.

Il ressemble à quoi 
Pile là où on l’attend, c’est un grand bourgogne, bien né et bien élevé. Ludivine, donc, pour l’accouchement et Véronique Drouhin pour l’éducation. Des fées.

La bonne heure du bonheur 
Donnez à ce flacon d’exception le temps d’arriver. Buvez des 2013 en attendant.

Le hashtag 
#grandetradition

Le bug 
Il n’y a vraiment pas beaucoup de magnums. Même celui de la photo est un factice, c’est dire.

Ce qu’en dit le Bettane+Desseauve 
Pas encore de commentaire.



Cette chronique a été publiée dans EnMagnum #17 sous une forme différente.
Le numéro 18 est en vente chez votre marchand de journaux
.
Voilà la couverture de ce numéro 18, une vision de Noël inattendue.


 

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