Trois vins de chez Emmanuel Reynaud, domaine des Tours. Un VDP merlot-syrah 2000, un vacqueyras 2004 (magnifique) et la-pialade, un côtes-du-rhône 06, bien abouti dans un millésime souple. Très dans le style du garçon, celui dont il se sert pour éblouir la planète avec son château-rayas,
le châteauneuf-du-pape de référence.
Un côtes-du-rhône 09 du Domaine de la Janasse, à Châteauneuf-du-Pape également. En magnum. Une très belle matière beaucoup trop jeune.
Les santenays les-bras 09 de mon cher ami François d’Allaines, très, très bien. De jolis bourgognes blancs, aromatiques à la limite du régressif, le chardonnay quand c’est très bon.
Un bon lalande-de-pomerol 08, en magnum, le château-grand-ormeau.
Une rare unanimité autour de la table vaut tous les discours.
Un rêve-d’automne, pacherenc-du-vic-bilh 08 du Château Laffitte-Teston,
une friandise pas passionnante, mais personne ne s’est plaint, verres vidés.
Alliae, la nouvelle cuvée non-dosée de chez Dosnon & Lepage, un beau champagne très pur, incisif, tendu. Avec des belons, accord parfait.
Un blanc de blancs 02 de chez Delamotte, sans surprise, aérien et à sa bonne place d’apéritif.
Un merveilleux quart-de-chaume 08 du château Belle-Rive, un cadeau de la vie, celui-là. Pendant plusieurs jours.
Voilà. Maintenant que 2011 est vide, il va falloir songer à remplir 2012.